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| Qu'on
est bien dans les bras
D'une personne du sexe opposé!
Qu'on est bien dans ces bras-là!
S'il
faut trouver une formule pour résumer le plaisir de danser
je crois que cette petite phrase de Guy Béart, si bien chantée
par Juliette Gréco est celle qui convient le mieux.
Seuls
ceux et celles qui se seront laissés bercés par la
musique dans les bras d'une personne du sexe opposé pourront
comprendre et apprécier cette formule à sa juste valeur.
Car ne soyons pas hypocrites : c'est la raison d'être des
danses de couple, qui seules autorisent ouvertement à enlacer
dans ses bras une ou un inconnu sans que personne (et surtout pas
l'intéressée !) trouve à y redire. Pour une
danse, une soirée ou plus selon affinités...
Et
chacun pourra trouver dans l'éventail des danses proposées
aujourd'hui celle qui convient à sa sensibilité, son
humeur du moment, et la distance qu'il souhaite mettre avec son
ou sa partenaire.
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| Mais
quelles sont les danses proposées aujourd'hui, quelles sont
celles qui ont existé par le passé, et que nous appportent-elles
?
Sans
vouloir faire réellement un panorama exhaustif, il m'a paru
bon de répertorier les plus pratiquées aujourd'hui,
en vous livrant les commentaires qu'elles m'inspirent, mais aussi
de faire une liste de celles qui ont marqué leur époque
; pour ces dernières, je vous laisse le soins de retrouver
leur trace dans la littérature (voir ainsi la bibliographie
fournie sur ce site, et les différents liens proposés)
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Danses
"fermées" ou danses "ouvertes"
Il
coexiste deux cultures très différentes dans les danses
de salons : celle des danses fermées, c'est à dire
où le couple se tient dans les bras l'un de l'autre, et celles
des danses ouvertes où les danseurs se tiennent à
distance.
Les danses fermées sont par exemple la valse et le tango.
Elles sont d'origine européenne.
On trouve dans les danses ouvertes le rock, la rumba, le cha cha
cha, et maintenant la salsa ; leur origine est plutôt africaine,
via les Amériques (nord, sud ou centrale).
Et ce qui me semble un paradoxe, c'est que les tenants de la libération
sexuelle sont plutôt orientés danses ouvertes, alors
que les traditionalistes préfèrent les danses fermées...
ce qui n'empêche d'ailleurs pas la rumba d'être sans
doute la plus sensuelle de toutes les danses. Comme quoi la nature
humaine est pleine de paradoxes... |
| Panorama
des danses en usage
1.
Danses standard
Elles
sont au nombre de 10 réparties en 5 danses de salons et 5
danses latines. Pour ces danses, les figures ont été
codifiées pour pouvoir être pratiquées en compétition
partout dans le monde, et permettre un enseignement commun entre
les différents professeurs.
Ce ne sont pas toujours les plus populaires, mais incontestablement
celles que tout danseur digne de ce nom - professionnel ou amateur
- doit connaître et pratiquer. D'autant plus que les acquis
avec ces 10 danses fournissent un référentiel et une
aisance que vous transposerez aisément à toute autre
danse ou chorégraphie.
1.1
Danses standard de salon
Valse
Que
serait devenue la valse sans la famille Strauss ?
Difficile à dire.
Car née au XVIIIième siècle avec le romantisme
allemand, elle est la première des danses en couple fermé
dont elle est à l'origine du développement. Il fallait
donc bien le génie des Strauss pour faire de cette première
danse fermée - jugée parfaitement indécente
par les tenants de la bonne morale - un principe de bonne éducation
et de savoir vivre d'une Autriche par ailleurs bien rigoriste. A
n'en pas douter, l'écriture symphonique des valses de Vienne,
adoptée par la bonne société autrichienne a
donné à cette valse une légitimité que
deux siècles ne lui ont toujours pas enlevée.
Sur un plan chorégraphique, la valse viennoise se danse aujourd'hui
sur 3 temps égaux répétés à l'infini
dans un tour à droite, et pour les plus expérimentés
à gauche aussi.
Danse très simple donc... mais beaucoup moins qu'il n'y parait
car il vous faudra du temps pour valser élégamment,
et même beaucoup pour enchaîner sur un rythme rapide
tours à droite et à gauche.
Cette valse a deux principales variantes : la valse lente ou anglaise,
aussi appelée "boston" (voir ci-dessous), et la
valse musette dansée en France dans nos bals ; il s'agit
dans ce dernier cas d'une valse très rapide, dansée
dans des espaces réduits ; elle nécessite alors de
petits pas et un corps à corps des danseurs pour une rotation
rapide des couples.
Valse
lente
La valse lente est aussi couramment appelée valse anglaise,
et parfois boston, du nom de la ville américaine (prononcer
alors boston à l'américaine, en terminant comme "bonne",
et non comme "tonton", ce qui fait parfaitement con-con
! Je vous dit cela, pour avoir entendu un animateur de télévision
connu - et prétendant jouer les dimanche midi le chantre
du bal musette - utiliser cette prononciation : inutile de dire
que ce populisme n'est pas de nature à donner une bonne image
de la danse !).
Il s'agit d'une valse utilisant le même pas que la valse viennoise
(donc le 1, 2 et 3), mais beaucoup plus lente et moins tournée
(3/4 de tour au lieu d'1 tour complet). Vous l'aurez compris, si
l'on tourne moins et que l'on va moins vite, on a le temps de faire
de jolies figures et de soigner le style. Ce qui fait pour moi de
la valse anglaise la plus esthétique des danses, et l'une
des plus faciles à apprendre pour un effet chorégraphique
maximum. Mais si vos débuts seront faciles, une parfaite
maîtrise des mouvement vous demandera beaucoup de travail
pour les amener à la perfection.
Hélas très peu dansée en France dans les bals,
elle a de nombreux adeptes en écoles de danse où elle
est largement enseignée. Et puis, elle reste très
populaire dans le monde anglo saxon... alors, il vous faudra la
connaître si vous souhaitez vous faire apprécier des
belles anglaises, australiennes, etc. Succès alors garanti
au pays de Shakespeare, si en plus d'être français
vous dansez parfaitement cette valse.
Tellement agréable, qu'elle vient dans mon estime tout de
suite après le tango, et avant le rock
Quick
step
Le
quick step est inconnu en France en dehors des écoles de
danse.
J'ai pour ma part l'habitude de la présenter comme la danse
de Fred Astaire, ce qui est un raccourci intéressant, mais
commence à poser problème car la jeune génération
n'a plus vraiment l'occasion de regarder les films de cette immense
célébrité... qui a largement fait son temps.
C'est une danse qui s'apparente beaucoup à la valse anglaise
dans ses figures, mais est construite sur un rythme à 4 pas
(Lent, vite, vite, lent), avec un tempo très vif, qui s'accompagne
de petits sauts dans de nombreuses figures.
Elle est difficile à danser car très rapide ; de plus,
peu dansée, les débutants n'ont aucune référence
visuelle des pas, ce qui complique l'affaire. Je vous conseille
tout de même de faire l'effort de l'apprendre, car dès
que vous maîtrisez les pas de base et quelques figures, le
quick step devient particulièrement agréable et vous
procure des sensations de légèreté que vous
ne retrouverez dans aucune autre danse.
Slow
fox
Le
slow-fox est la version lente du fox-trot. Bon, une fois que je
vous aurait dit cela, vous serez bien peu avancé, car qui
danse encore le fox-trot ? Et pourtant, ce fut une des danses les
plus en vogue dans les années 40.
Hélas elle est aujourd'hui délaissée, au même
titre que le quick-step. Musicalement pourtant, chacun garde en
mémoire les mélodies chantée par Frank Sinatra
et Nat King Cole : Moonlight Serenade et Unforgatable. Une danse
d'amoureux, donc, bercés par les crooners d'un temps révolu.
Artistiquement parlant, le slow fox est construit sur un rythme
lent, vite vite. Et fait partie, avec la valse anglaise et le quick
step, d'un ensemble de danses aux figures assez similaires. Vous
n'aurez donc pas vraiment de problème pour l'apprendre en
parallèle avec ces danses. Sauf que comme le quick-step,
peu dansée, les cours seront rares, les endroits pour la
pratiquer quasi inexistants... et les partenaires peu nombreux.
Mais après tout n'est-ce pas une motivation de plus pour
épater vos ami(e)s ? D'autant plus que comme la valse anglaise,
la lenteur du pas se prête à un ensemble de figures
des plus gracieuses que les dames ne manqueront pas d'apprécier
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Rock'n'roll
et tango
Le
rock'n'roll aura été pour la deuxième moitié
du vingtième siècle ce que le tango aura été
pour la première moitié : LA danse à la mode
et un véritable phénomène de société,
symbole dans les deux cas d'une libéralisation des meurs
et de l'émancipation de la femme. Là s'arrête
cependant l'analogie : car les deux époques - et les deux
danses - sont bien différentes : danse en couple fermé
pour le tango et en couple ouvert (et distant !) pour le rock ;
danse d'origine latine pour le tango et danse anglo-saxonne pour
le rock, même si aucune ne peut renier des filiations africaines
et même si, comble de l'incohérence, le rock est classé
parmi les danses "latines" et le tango parmi les danses
"de salon".
Le fait le plus marquant est cependant à mon avis dans le
couple musique / danse : alors que le tango est avant tout une danse
qui se nourrit d'une musique pour danser (n'en déplaise aux
partisans du grandissime Astor Piazzola), le rock'n'roll aura généré
un genre musical omniprésent, en dehors de toute référence
à la danse. Cherchez par exemple des livres sur le rock'n'roll
: vous en trouverez de nombreux sur la musique et les groupes ou
chanteurs "rock", mais pratiquement aucun sur la danse
; à l'opposé, tout livre sur le tango vous parle avant
tout de la danse.
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| 1.22.
Danses standard "latines"
Rumba
Apparue
entre les deux guerres, c'est la danse latine la plus ancienne.
C'est aussi sans doute, et malgré son ancienneté,
la plus sensuelle, même si les danseurs dansent séparés.
D'un rythme assez lent (lascif !), le pas, construit sur un rythme
vite-vite-lent est assez difficile à acquérir. D'ailleurs,
allez dans n'importe quel dancing, et vous aurez bien du mal à
trouver un partenaire qui saura vous suivre sur le rythme officiel...
sauf bien entendu si vous trouvez un élève d'une école
de danse.
Dans
le cas contraire, contentez-vous du passe partout lent-vite-vite-lent
(que vous utiliserez aussi pour le tango !).
Les classiques du genre : le fameux "quizas-quizas-quizas"
(je vous conseille l'interprétation de Nat King Cole) et
le non moins fameux "besame mucho" dont je vous recommande
une version récente enregistrée par l'irrésistible
Césaria Evora (enfin, en ce qui concerne sa voix). Mais ma
rumba préférée est chantée par Dalida
: c'est "histoire d'un amour", datée de 1957. Chanson
que mes parents écoutaient, et qui du haut de mes dix huit
ans me paraissait à l'époque des Beatles parfaitement
ringarde, mais que je prend un grand plaisir à réécouter
aujourd'hui, et qui, il faut bien le dire, n'a jamais vraiment déserté
les piano bars pour le plus grand bonheur des amoureux !
A
j'oubliais ! Pour ceux qui connaissent le Boléro, ne cherchez
pas la différence avec la rumba : il n'y en a pratiquement
pas, car c'est la même danse, avec toutefois un rythme légèrement
plus rapide pour le Boléro ; la mode et l'époque sont
en fait la seule cause réelle de cette différence
de terminologie.
Cha
cha cha - 1951
Sur un plan purement chorégraphique le cha cha cha s'apparente
à la rumba, avec le remplacement du temps lent par trois
petits pas glissés (d'où le rythme : 1, 2, cha cha
cha, si facile à retenir).
Les figures sont donc logiquement pratiquement les mêmes que
celles de la rumba, mais sur un rythme plus enjoué et plus
vif.
C'est une danse vraiment agréable, et du fait d'un rythme
aisé à mémoriser, facile à apprendre
et à maîtriser. Dommage qu'elle soit un peu oubliée
dans nos bals ; mais il est vrai qu'elle y a été remplacée
par le mambo et la salsa, qui nécessitent moins de place
; dommage.
Et pour ceux qui voudraient une référence cinématographique,
il faut absolument revoir Brigitte Bardot la danser dans "Et
dieux créa la femme". On comprendra alors pourquoi le
cha cha cha a suscité un tel engouement à la fin des
années 50 ! Même si notre Brigitte nationale nous fait
d'ailleurs plutôt une démonstration de mambo que de
cha cha cha...
Paso
doble
Le
paso doble est la seule des danses dites "latines" qui
n'a pas son origine en amérique du sud, mais en Espagne.
Logique, lorsque l'on sait que le paso
veut imiter les mouvements du torero et de sa cape (la danseuse)
!
Et cette danse est vraiment un cas à part : les airs sur
laquelle elle se danse sont en effet totalement ringardisés
(plus personne n'écoute de paso), mais elle reste dans nos
bals et dancing "rétro" presque aussi populaire
que le tango. Il faut dire que le pas en est particulièrement
simple, puisqu'il s'agit d'une marche sur 4 temps uniformes, avec
des figures à la fois attrayantes (avec de multiples tours),
simples, et à la portée des jeunes comme des plus
anciens. Le tout sur un rythme joyeux et vif.
Et c'est sans doute d'ailleurs tous ces aspects qui l'ont sauvé
: car hors des phénomènes de mode puisque complètement
démodée, elle est restée insensible aux vagues
du temps et éloignée de la sophistication des professeurs
et des danseurs.
Et si vous trouvez que j'exagère, lancez donc une recherche
sur internet pour en savoir plus : vous ne trouverez - hélas
- pratiquement rien à son sujet.
Samba
La
samba est brésilienne et tire sa gloire du fameux carnaval
de Rio de Janeiro, où elle règne en maître.
Elle se démarque nettement des autres danses latines, notamment
par un rythme syncopé : 1 (rapide) et(très rapide)
2 (lent), 3(rapide) et(très rapide) 3(lent) assez difficile
à maîtriser et qui est très marqué par
une origine africaine. Elle a ses partisans dont je ne suis pas
vraiment. Sans doute d'ailleurs parce que la culture brésilienne
est basée sur le portugais, que je n'ai jamais appris, mes
faveurs allant plutôt vers l'Espagne.
Rock'n'
roll - 1952
Le
rock'n'roll est la danse qu'il faut savoir danser. Tout simplement
parce qu'il a été du début des années
60 jusqu'à l'apparition de la salsa (années 80), la
seule danse pratiquée par les jeunes gens de l'époque
(à l'exception du slow... mais c'est une autre histoire).
Donc pratiquement tout danseur entre 40 et 60 ans connaît
en général bien le rock et l'apprécie. Et nombre
de danseuses en font un "examen de passage" pour leur
partenaire.
Et il faut dire que la danse a des atouts : simple (dansée
sur 8 pas pour les puristes, ou 4 pas pour les danseurs de bals,
mais toujours sur 6 temps vite - vite - lent - lent), tonique et
avec de nombreuses passes, elles est aussi le symbole - avec les
séries américaines - d'une puissante culture "made
in USA", née avec la fin de la deuxième guerre
mondiale, amplifiée par la chute du communisme, et qui conserve
bien des adeptes...

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On comprend mieux à la vue de cette magnifique photo, pourquoi
Dalida a pu avoir en son temps autant de succès.
Si en plus on réécoute certaines de ses plus belles
rumba, on ne peut que succomber à ce charme purement méditerranéen
!

Brigitte
Bardot dans un cha cha cha d'anthologie pour le film "et dieu
créa la femme"
Pour
reconnaître une "vrai" danseuse de rock
Un
petit truc infaillible - parmi d'autres - pour reconnaître
celles qui ont pris des cours de rock : essayez un "american
spin" ; si la danseuse sait faire, c'est qu'elle a appris car
c'est une des premières passes faciles que l'on étudie,
mais qui ne s'improvise pas. Si elle ne sait pas faire - et même
si elle suit très bien vos autres passes - c'est qu'elle
a appris seulement en se laissant guider par un partenaire ; et
donc ne connaît pas les passes qui demandent l'autonomie de
la danseuse. Ce qui est très dommage, car les tours de la
danseuse font partie des bases de la danse et l'agrémentent
simplement et à merveille. Mais vous constaterez vous-même
avec ce petit truc que trop peu de danseuses ont fait l'effort de
prendre des cours. Dommage. |
| 3.
Danses actuelles
C'est à dire celles que l'on danse encore aujourd'hui
de manière plus ou moins régulière ; pas nécessairement
les plus récentes d'ailleurs, mais plutôt celles qui
tiennent.
- Salsa
- années 1970
- Mambo
- 1948
- Madisson
|
Si vous souhaitez découvrir le mambo,
je vous conseille de revoir "Dirty dancing". Vous y verrez
une superbe chorégraphie de cette danse. Vous comprendrez
aussi le pouvoir que donne la maîtrise de la danse. Car dirty
dancing, c'est deux minutes de spectacle, passées et repassées
; et pas une seconde de plus ; mais ces deux minutes valent de l'or
et auront demandé à Patrick Swayzé, l'acteur
principal, bien des heures de travail, réparties sans doute
sur plusieurs années. |
| 4.
Danses du XXième et XXIième siècle
Attention,
cette liste exclue les danses précédemment citées
4.1
De la famille du tango
- milonga
- candombe
- valse
argentine
- chacarera
4.1
Apparentées au rock'n'roll
- Ragtime
- 1914
- jive
- boogy
woogy - 1940 environ
- lindy
hop - 1930 environ
- jitterbug
- 1930 environ
- be
bop
- bop
- rebop
- swing
- charleston
- mixing
blues (1996)
- rock'n'roll
- 1950 environ
4.2 Françaises
4.3 Cubaines
4.4
Brésiliennes
4.5
Autres danses latino américaines
4.5
Des îles
- zouk
- merengue
- sega
- biguine
- tamoure
4.5
Danses "solitaires" et d'animation
4.6
Autres
- fox
trot
- shimmy
- one
step
- slow
- raspa
- calypso
- savannah
- claquettes
(tap dance)
- spirou
- casatschock
- shake
- surf
- hully
gully
- letkiss
-
sherry
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| 5.
Danses "historiques"
J'ai
regroupé dans cette rubrique toutes les danses nées
avant 1914 et qui ne sont plus dansées aujourd'hui (ou si
peu). Le classement en a été fait dans la mesure du
possible en fonction de leur date de création, à chaque
fois que celle-ci était référencée dans
les livres que j'ai pu consulter.
- cakewalk
danse (1890)
- animal
dances : grizzly bear, eagle rock, turkey trot, kangaroo hop,
etc. (1907)
- galop
- cotillon
- scottish
- 1851
- quadrille
- contredanse
- menuet
- can
can
- mazurka
- 1844
- polka
- 1843
- redowa
- 1846
- villeika
- 1849
- cracovienne
- 1850
- varsovia
- 1850

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